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Musique classique et opéra par Classissima

Luciano Pavarotti

mercredi 22 février 2017


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1 février

OPERA, actualités. ROBERTO ALAGNA…. Quatre saisons avec, nouveau contrat SONY

Classiquenews.com - Articles OPERA, actualités. ROBERTO ALAGNA…. Nouveau contrat chez SONY, nouvel essai biographique qui a suivi l’interprète en 2015 ; actualités des rôles à venir en 2017 : José, Calaf, Nemorino, Manrico, Cyrano… Alors que Sony classical vient de rendre officielle la nouvelle signature d’un contrat avec le ténor français (fin janvier 2017), les Editions du Rocher annonce la parution d’un essai biographique qui s’annonce passionnant car il est le fruit d’un travail accompagnant le ténor tout au long de l’année 2015, pendant ses sessions de travail, sur les plateaux de répétitions, dans sa loge, avant et après le spectacle. Il en découle un portrait original d’un artiste à la volonté chevillée au corps, bête de travail et de scène, perfectionniste, capable de se dédoubler c’est à dire pendant qu’il chante, de s’analyser simultanément, relevant tout ce qui peut encore être amélioré. Tenace, volontaire, Robert Alagna est aussi chanteur qu’acteur, recherchant le bon mouvement au bon moment. Un artiste accompli qui se révèle ainsi à travers ses personnages : José (Carmen), Werther, Rodrigue (Le Cid), Lancelot (Le roi Arthus), surtout, vrai défi et sujet d’une approche très réfléchi sur le personnage et son évolution comme sa blessure (trahison) originelle : Othello (Verdi)… incarnation suprême par laquelle commence le texte. L’approche est inédite, elle dévoile Roberto Alagna au travail dans sa quête de perfection comme acteur et comme chanteur, et aussi en sa fragilité rentrée, une hypersensibilité qui est aussi celle d’un corps qui souffre… Sont évoqués entre autres, plusieurs épisodes importants dans la carrière du chanteur : sa participation victorieuse au Concours Pavarotti (1983-1988), et aussi sa prestation huée honteusement à la Scala de Milan dans le rôle de Radames, en 2006… (Jacqueline Dauxois : Les Quatre Saisons de Roberto Alagna : Eté, automne, hiver, printemps… Editions du Rocher — Parution le 15 février 2017, LIRE notre annonce du livre). Prochain compte rendu complet à venir dans le mag cd, dvd livres de CLASSIQUENEWS.COM. VISITEZ le site officiel de Roberto Alagna ______________________ Prochains rôles de Roberto Alagna sur la scène : PARIS, Opéra Bastille : Don José (Carmen, 7-31 mars puis le16 juillet 2017, cette dernière date avec Elina Garanca) RESERVEZ sur le site de l’Opéra de Paris NEW YORK, Metropolitan Opera CYRANO DE BERGERAC : 2-13 mai 2017 LONDRES : Nemorino dans L’Elisir d’amore : 13-22 juin 2017 LONDRES : Calaf dans TRUANDAT : 8-14 juillet 2017 PARIS, Bastille : Manrico dans IL TROVATORE : 25, 28 juin 2017

Le blog d'Olivier Bellamy

16 février

Line Renaud, sur un air de boléro

Elle est née la même année que le Boléro de Ravel, notre Line Renaud nationale : 1928. Et son oeil bleu n’a rien perdu de sa pétillante malice. Elle est venue nous raconter Une drôle d’histoire. Mais la plus fantastique des histoires, c’est celle de sa vie. Partie d’un petit village des corons pour devenir reine à Las Vegas et rester l’une des étoiles préférées des Français, étoile des neiges bien sûr. Voici son programme : Musiques classiques Le Bolero de Ravel La Danse du Sabre Les 3 tenors: Placido Domingo, Luciano Pavarotti et Jose Carreras Ses madeleines Big Band Frank Sinatra - Tommy Dorsey Django Reinhardt Bouncin Around Django Reinhardt et Stephane Grappelli






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31 décembre

BONNE ANNEE 2017 en musique et à la télé

Télé de fêtes : concerts et programmes du NOUVEL AN 2017. Que voir sur le petit écran, que faut-il ne pas manquer pendant les fêtes ? Et si vous manquiez la première heure de diffusion à l’antenne, n’oubliez pas l’option REPLAY pour visionner vos programmes fétiches, à l’heure de votre choix. ARTE, FRANCE2 et FRANCE3 nous régalent pour les fêtes de fin d’année. C’est un marathon télégénique et musical qui chaque année satisfait nos envies mélomanes. Voici le meilleur de la télé : ballets, docu sur Cendrillon, concerts, opéras, plateau inédit, grands invités… Sélection télé par CLASSIQUENEWS : aujourd’hui samedi 31 décembre 2016, dimanche 1er janvier 2017 et le 6 janvier suivant. Samedi 31 décembre 2016 18h40 Concert des 3 ténors : inédits Dans les années 1990, les ténors vedettes : Placido Domingo, José Carreras et l’immense Luciano Pavarotti, aux tempéraments idéalement distincts, se produisent en concert, fusionnant leur timbre ardent, passionnés, lumineux. Né en 1990 dans les thermes de Caracalla à Rome au moment de la coupe du monde de football, le trio ainsi formé, qui s’intitule « Les 3 ténors » remporte un succès immense et persistant tout au long de la décennie. Sur les 30 concerts organisés, 6 ont fait l’objet d’une captation télévisée. EN voici le best of, les « inédits » enfin révélés. Durée : 1h. 20h : Venise, saison morte et eau montante Documentaire : Venise en hiver. La lagune sous la neige déploie sa fascinante beauté mortifère, monde suspendu entre ciel et mer aux allures de cité idéale embrumée. Le magazine évasion découverte, « 360° GEO » s’intéresse à en analyser la beauté spécifique où pèse aussi dans des images insolites, la vie quotidienne des vénitiens, éprouvés par des conditions climatiques qui changent leur ordinaire… car souvent en novembre et décembre c’est la pluie qui s’invite ; le film, trop court, suit la vie hivernale de deux vénitiennes confrontées en janvier à la montée cyclique des eaux (aqua alta) : ainsi deux profils se précisent, pendant la morte saison : Lorenza Mariutti, une policière qui patrouille en canot, et Tiziana Terzi, une ordonnatrice de pompes funèbres, témoin direct d’une ville qui s’éteint. Durée : 43 mn (2014). Dimanche 1er janvier 2017 Pour célébrer le premier jour de l’an neuf, et toutes les espérance que le passage à un cycle nouveau autorise, Arte nous présente 3 rvs incontournables. D’autant mieux programmés que leur heure de diffusion respectives permet entre deux, de suivre l’incontournable de la journée, le Concert du NOUVEL AN A VIENNE (le vénézuélien Gustavo Duhamel, le plus jeune maestro à réaliser ce concert, dirige les Wiener Philharmoniker) sur France 2, de 11h à 13h environ… 5h : les adieux de l’étoile Nicolas Le Riche Pour les couches tôt : soirée exceptionnelle Nicolas Le Riche : les adieux de l’ex étoile de l’Opéra de Paris est l’occasion des spectacle exceptionnels, riche en clins d’yeux, références à ses complicités avec de nombreux autres solistes ès mérite… Ainsi Nicolas Le Riche met fin ce 9 juillet 2014 à 42 ans, après 30 ans de carrière dont les bons prodigieux continuent d’émerveiller les jeunes danseurs parmi les plus prometteurs de la nouvelle génération de danseurs mâles : «Il bondit comme un tigre, vole comme un ange et atterrit en chat», résume son ami le comédien Guillaume Gallienne. Nicolas Le Riche compose un programme où il rejoue les grands rôles qui l’avaient révélé, confirmé, couronné : Les Forains, Le Jeune homme et la mort, entre autres, soit deux ballets de Roland Petit où la grâce aérienne du danseur étoile avait saisi les spectateurs ; à ne pas manquer non plus son duo avec Sylvie Guillem, sa partenaire favorite, dans une courte séquence d’Appartement du suédois Mats Ek, puis Boléro de Ravel (chorégraphie de Maurice Béjart), où sa virilité athlétique et féline s’affirme avec un naturel irrésistible. Invités : le chanteur Matthieu Chedid, le comédien Guillaume Gallienne. Télé. France 2. Direct, Concert du Nouvel à Vienne, dimanche 1er janvier 2017, 11h. C’est depuis des décennies “Le” rendez-vous planétaire immanquable pour fêter le passage à l’an neuf et donc le premier jour 2017. CONCERT MAGIQUE POUR TEMPS DE CRISE… Les années se suivant, le pire nous est promis car le déni collectif en matière de désastres économiques, humanitaires, écologiques, climatiques est aussi tenace et croissant que les menaces se multiplient, partout, sur tous les fronts, en particulier depuis 3 ans. Sans omettre le péril terroriste qui malgré la berceuse lénifiante des politiques, a réussi à saper peu à peu le socle républicain des démocraties européennes (pas moins de 13 menaces auraient été défaites grâce à l’état d’urgence en France, rien qu’en 2017)… Où va le monde ? Où va la société humaine ? Questions vaines en réalité, car la question la plus juste demeure à présent : quand la civilisation et l’humanité vont-elles périr sous l’activité des monstruosités que nous avons nous mêmes produit ? Il faudra que le mouvement populaire soit fort et puissant, unanime même… pour faire bouger les lignes, d’autant que le temps nous est compté. Voilà la face sombre et pourtant réaliste de l’avenir. PAUSE VIENNOISE de 11h à 14h… Pour rompre le fil de l’inquiétude, ne serait-ce qu’un instant, passons-le à Vienne, ce 1er janvier 2017, en direct du Musikverein : la sainte et divine musique, celle majoritairement des Johann Strauss père et fils, servie par leurs meilleurs ambassadeurs, – les instrumentistes du Wiener Philharmoniker, pourra nous écarter de toute dépression : insouciance, ivresse, légèreté (et coupes de champagne évidemment), mais finesse et subtilité… tout est élaboré depuis les Valses viennoises et les opérettes des compositeurs précités, pour nous divertir. Divertir mais pas nous tromper. Un temps de célébration pour mieux mesurer à présent les gestes à réaliser pour sauver notre monde, en perdition. A chacun de faire sa part. Pour l’heure qui va suivre, le raffinement et l’excellence d’un collectif orchestral prestigieux enchantent les sens. Dans la beauté et la tradition : les contrebasses sont ici et nul par ailleurs, disposées tout au fond de l’orchestre, – alignées, les unes à côté des autres, comme si elles formaient un mur de basses, véritable assise et socle moteur de l’orchestre. Ailleurs, les instruments à cordes les plus graves forment un nucleus latérale, en général à droite du chef. Cette année, c’est le maestro latino à la mode, Gustavo Dudamel (né le 26 janvier 1981) enfant du Sistema au Venezuela (pays qui va si mal actuellement sur le plan économique et social) qui dirige la flamboyante phalange viennoise. Gustavo Dudamel est actuellement directeur artistique de l’Orchestre philharmonique de Los Angeles et directeur musical de l’Orchestre Symphonique Simón Bolívar du Venezuela. 16h50 Dans les pas de Cendrillon… Le mythe est né en Chine au IXè siècle et continue d’inspirer les créateurs du monde entier : compositeurs, chorégraphes, plasticiens… Orpheline de mère, Cendrillon subit la lâcheté de son père absent : la marâtre avec laquelle il s’est remarié et qui a deux filles, lui impose des conditions insupportables : elle devient la domestique de sa nouvelle famille, souillon dans les cendres (de l’âtre dont elle doit assurer l’entretien), et qui lui donne son nom. A l’origine, dans son histoire orientale, attribuée à un lettré chinois de la dynastie Tang et datant de l’an 850, un poisson magique, symbole de fertilité, se porte au secours d’une jeune servante dénommée Yexian. Puis Charles Perrault, s’inspirant lui-même d’un avatar du conte chinois originel, conçu par le Napolitain, Giambattista Basile, réinvente le mythe. Puis au XIXè, les frères Grimm enrichissent encore le sujet dont le symbole incarne la misère d’une jeune fille maltraitée qui prend sa revanche… en épousant le prince. On sait que depuis les propositions des psychanalyste, le syndrome de Cendrillon, à laquelle toutes les jouvencelles de notre époque s’identifient ou se sont un temps identifiées, est devenu un principe universellement reconnu et avéré : ce cliché romantique où toute jeune fille qui se respecte se voit potentiellement épouser le beau prince, ne manque pas de séduire des foules d’admiratrices, mais aussi tous ceux qui remettent en doute cette espérance nunuche. Au delà des lectures féministes du mythe, Cendrillon ne serait-elle pas celle qui s’émancipe ? — durée : 1h21mn. 18h40 Concert du NOUVEL AN à LA FENICE de VENISE Après le rituel planétaire et indétrônable, soit le Concert du Nouvel An à Vienne, Venise lui emboîte le pas et affiche elle aussi son propre gala de fête pour fêter l’an neuf. Le chef Fabio Luisi dirige ici l’orchestre et les choeurs maison dans un récital de bel canto romantique italien, surtout dévolu dans sa seconde partie (celle que diffuse Arte), à Giuseppe Verdi. La tradition verdienne à La Fenice remonte entre autres à la création de La Traviata, le 6 mars 1853, in loco (et échec cuisant). Nonobstant, l’opéra de Verdi tient l’affiche de ce soir avec le brindisi : air du champagne – idéal pour chanter les espérances de l’année nouvelle : « Libiamo ne’lieti calici », entonné par le choeurs et les deux solistes amoureux, soprano et ténor : en l’occurrence à Venise : Rosa Feola et John Osborn. Le choeur de La Fenice défend aussi ses flamboyantes couleurs chorales en interprétant comme chaque année, l’air des esclaves, hymne à la liberté des peuples opprimés, – manifeste patriotique à l’époque de Verdi (quand l’Italie était sous tutelle autrichienne) : « Va pensiero » extrait de l’opéra de jeunesse, Nabucco. Durée : 1h. 00h40 : Le Corsaire Ballet de Manuel Legris, 2016, 2h. Directeur du ballet de l’Opéra de Vienne, Manuel Legris, ex danseur étoile de l’Opéra de Paris, signe ici une nouvelle lecture du mythe romanesque légué par Lord Byron. L’écrivain engagé sur la scène politique, imagine un corsaire patriote grec combat la conquête prônée par un sultan turc. La chorégraphie reprend celles conçues par Jules Perrot (1858) et Marius Petipa (1863) qui privilégient les tableaux spectaculaires et féeriques : tempête, labyrinthe enchanté d’un palais des mille et une nuits; c’est avec La Bayadère, chorégraphiée par Noureev, et récemment La Source, restituée par l’Opéra de Paris, l’un des sommets du ballet romantique d’esprit héroïque, rendu célèbre grâce à plusieurs séquences particulièrement réussie : la jardin animé, pas de trois des odalisques; ou le pas de deux, que réalisèrent en leur temps, les légendaires Rudolf Noureev et Margot Fonteyn dans les années 1960. Manuel Legris rend plus clair la trame romanesque et aventureuse : le corsaire Conrad enlève Medora, vendue en esclave sur les marchés turcs. Le héros provoque une mutinerie parmi les corsaires, semant une belle pagaille au sein du Palais du Pacha. Dans l’histoire de l’Opéra de Vienne, ce Corsaire version Legris 2016, incarne la réussite de la belle danse, virtuose et esthétique à Vienne, grâce au transfert du style français, réalisé par Manuel Legris dans la capitale autrichienne. A VENIR vendredi 6 janvier 2017, 20h55 : Fauteuil d’orchestre avec Renaud Capuçon, violon. Volume II du magazine musical “Fauteuil d’orchestre” présenté par un poids lourd des talk show dans les années 1980 : Anne Sinclair, présentatrice mélomane, – après un premier opus (un rien compassé et plutôt formellement trop lisse) dédié au baryton mythique Ruggero Raimondi (le Don Giovanni du film de Losey d’après Mozart), tente une immersion dans les mondes personnels du violoniste français Renaud Capuçon… Sur France 3. Au delà de son contenu et de la forme choisie, saluons l’audace du service public de programmer un programme 100% musique classique en prime time.

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18 décembre

ARTE, programmes de Noël 2016 et du Nouvel An 2017

Télé, ARTE, sélection de Noël : cap sur Noël et le Nouvel An ! Programmes et soirées de fêtes sur Arte pour décembre 2016 et janvier 2017 suivant. La chaîne culture sélectionne une programmation plutôt festive, proposant en une bel équilibre, plusieurs temps forts : récital lyrique et symphonique, documentaire patrimoniale, chant sacré baroque, Histoire de la valse viennoise, danse new yorkaise, concert symphonique… que la Rédaction de classiquenews a soigneusement analysé. En voici le marathon des plus prometteurs, garantie de moments intenses et envoûtants. Soit 12 programmes incontournables, les 24, 25 et 31 décembre 2016, puis 1er janvier 2017. Samedi 24 décembre 2016 Veillée et soir de Noël 17h55 : Opéra italien, récital lyrique et symphonique Soirée lyrique à l’Opéra de Paris avec Philippe Jordan et la soprano transcendante Sondra Radvanovsky, interprète de l’opéra italien, de Verdi (O patria mia d’ Aida), à Puccini (sublime prière à la Vierge : « Vissi d’arte, vissi d’amore » où la cantatrice Floria Tosca implore Marie, au comble du désespoir…), sans omettre l’ineffable et si raffiné Bellini (« Casta diva » : autre prière incantation à la lune de la prêtresse gauloise Norma, qui doit transmettre à son peuple la date de la révolte contre les romains…). En début de programme, Philippe Jordan insuffle à l’ouverture de l’opéra La Force du Destin de Verdi, son intensité dramatique. Aux côtés de Sondra Radvanovsky, la mezzo géorgienne, capiteuse, envoûtante elle aussi, Anita Rachvelishvili incarne la sulfureuse Carmen de Bizet (« L’amour est un oiseau rebelle »). Récital donné à l’Opéra Bastille, en 2016. Durée : 1h20 mn — Avec le ténor Aleksandr Antonenko, l’orchestre et les chœurs de l’opéra national de Paris. 20h50 : les Cathédrales dévoilées Architecture gothique ascensionnelles… Arte s’intéresse aux écrins qui recueillent depuis le Moyen Age, la prière et la dévotion des croyants ; le documentaire remonte à 2010 mais avait frappé par la qualité des prises de vue et les commentaires soulignant l’exceptionnelle maîtrise des bâtisseurs de cathédrales. Au milieu du XIIè (en réalité précisément à Saint-Denis, grâce à l’abbé Suger), les architectes français « inventent » l’arc gothique et le style qui en découle : lumineux, vertical, véritable sublimation par la lumière de l’espace dévolu aux célébrations ferventes et sacrées. La liturgie catholique avait bien besoin d’une telle scénographie dont la clarté fait éclater les murs grâce à une gestion plus maîtrisée de la poussée et de la charge des bâtiments (d’où l’arc ogival et les arcs boutants. qui en réalité apparaissent dès le début du XIIè, comme à Paris…). Les structures s’allègent, offrant de nouvelles possibilités pour des architectures de plus en plus élevées. Et l’esthétique nouvelle elle aussi des vitaux et leurs cerclages de plomb et de fer, réinvente la notion même de spatialisation colorée ; c’est un nouvel espace qui favorise l’exaltation spirituelle et la ferveur collective. L’apport de ce docu est amplement documenté et argumenté grâce à la numérisation des bâtiments dont les données ainsi collectées mettent en lumière des spécificités (voire des anomalies) pour chaque Cathédrale ainsi inspectée. La restitution complète en 3D montre des détails et des dispositions qui renforcent encore la formidable singularité des bâtiments élevés pour la plus grande gloire de Dieu. Artisans, maîtres d’oeuvre, commanditaires, clergé et société civile… les acteurs des chantiers qui s’étendent sur des décennies voire des siècles sont aussi dévoilés, chacun à sa place, dans la part spécifique qu’il apporte à l’édifice. Durée : 1h30 1h20 : Cantates de Noël de JS BACH Célébration chorale et vocale grâce aux cantates de Noël de JS Bach, par le Collegium Vocale Gent (Philippe Herreweghe, direction), en l’église Saint-Roch à Paris (concert de décembre 2015). Les quatre Cantates dites de Noël de Jean-Sébastien Bach soit les BWV 62, 91, 40 et 63 édifient un portique fervent d’une rare intensité, portée par l’espérance du directeur de la musique de Leipzig. Les Cantates s’interrogent sur le sens de la naissance de Jésus, le miracle de sa conception et donc la signification de son sacrifice à venir. Durée : 1h20. Dimanche 25 décembre 2016 Jour de Noël 12h10 : Balanchine par le New York City Ballet Paris, été 2016 : le Châtelet accueillait en une résidence parisienne des plus fructueuses, le célèbre ballet new yorkais, détenteur de la grâce « objective » conçu par le russe George Balanchine (1904-1983), cofondateur de la Compagnie en 1948. Dirigée aujourd’hui par Peter Martins, la troupe légendaire abordait ainsi quatre programmes historiques (entre autres) qui ont fait l’histoire et l’identité de la Compagnie, l’une des plus riches d’Europe… Au programme de cette séquence, l’un des volets des soirées proposées à l’été 2016 : L a Nuit de Walpurgis, complément si captivant qu’ajouta Gounod pour son Faust ; Sonatine de Ravel (ballet créé en 1975) ; La Valse du même Ravel (créé en 1951) ; Le Palais de cristal, féerie chorégraphique sur la Symphonie en ut de Georges Bizet, partition juvénile gorgée de saine vitalité. Avec l’Orchestre Prométhée. 16h20 : Mon beau Danube Bleu, histoire d’une valse Documentaire déjà salué dans ces colonnes, révélant l’épopée romanesque de la mélodie la plus célèbre parmi les valses de Vienne inventées par Johann Strauss fils. Le Beau Danube bleu composé en 1867 par Johann Strauss II (1825 – 1899) clôt chaque année le concert du Nouvel An à Vienne : apothéose de la grand messe médiatique la plus regardée au monde sur les télés du monde entier. La nostalgie élégantissime du Viennois génial cultive toujours ce parfum irrésistible entre tendresse exquise, enivrement rythmique, raffinement instrumental et bien sûr, séduction mélodique… Retour sur la genèse d’une valse au succès planétaire ainsi que les circonstances qui l’ont rendue célèbre. « Un message d’espoir, d’amitié et de paix », c’est ainsi que Johann Strauss venant jouer sa musique à Paris, tout juste baptisée « Ville Lumière », résuma à l’Empereur Napoléon III l’esprit qui animait sa valse Le Beau Danube bleu. Car en génie poétique accompli, Johann Strauss sait exprimer l’irrésistible flux liquide de son sujet, le souffle et la magie d’une partition très inspirée tout au long de son développement musical.LIRE le compte rendu complet sur Le Beau Danube Bleu 18h05 Maestro : Christmas 2016 in Vienna Concert enregistré au Konzerthaus de Vienne. Programme festif et éclectique, de Bach à Rossini. Sans omettre Bizet et même Leonard Cohen qui s’est éteint en novembre 2016. Pour délivrer son message de paix, le concert de gala viennois est défendu par plusieurs solistes toutes catégories dont Angela Denoke – soprano ; Vesselina Kasarova – mezzo soprano ; Dmytro Popov – ténor ; Günter Haumer – baryton ; Melissa Venema – trompette. Les solistes seront accompagnés par les chanteurs de la Wiener Singakademie, le chœur d’enfants des Petits Chanteurs de Vienne et l’Orchestre symphonique de la radio de Vienne, sous la baguette d’Erwin Ortner. Durée : 1h. Samedi 31 décembre 2016 18h40 Concert des 3 ténors : inédits Dans les années 1990, les ténors vedettes : Placido Domingo, José Carreras et l’immense Luciano Pavarotti, aux tempéraments idéalement distincts, se produisent en concert, fusionnant leur timbre ardent, passionnés, lumineux. Né en 1990 dans les thermes de Caracalla à Rome au moment de la coupe du monde de football, le trio ainsi formé, qui s’intitule « Les 3 ténors » remporte un succès immense et persistant tout au long de la décennie. Sur les 30 concerts organisés, 6 ont fait l’objet d’une captation télévisée. EN voici le best of, les « inédits » enfin révélés. Durée : 1h. 20h : Venise, saison morte et eau montante Documentaire : Venise en hiver. La lagune sous la neige déploie sa fascinante beauté mortifère, monde suspendu entre ciel et mer aux allures de cité idéale embrumée. Le magazine évasion découverte, « 360° GEO » s’intéresse à en analyser la beauté spécifique où pèse aussi dans des images insolites, la vie quotidienne des vénitiens, éprouvés par des conditions climatiques qui changent leur ordinaire… car souvent en novembre et décembre c’est la pluie qui s’invite ; le film, trop court, suit la vie hivernale de deux vénitiennes confrontées en janvier à la montée cyclique des eaux (aqua alta) : ainsi deux profils se précisent, pendant la morte saison : Lorenza Mariutti, une policière qui patrouille en canot, et Tiziana Terzi, une ordonnatrice de pompes funèbres, témoin direct d’une ville qui s’éteint. Durée : 43 mn (2014). Dimanche 1er janvier 2017 Pour célébrer le premier jour de l’an neuf, et toutes les espérance que le passage à un cycle nouveau autorise, Arte nous présente 3 rvs incontournables. D’autant mieux programmés que leur heure de diffusion respectives permet entre deux, de suivre l’incontournable de la journée, le Concert du NOUVEL AN A VIENNE (le vénézuélien Gustavo Duhamel, le plus jeune maestro à réaliser ce concert, dirige les Wiener Philharmoniker) sur France 2, de 11h à 13h environ… 5h : les adieux de l’étoile Nicolas Le Riche Pour les couches tôt : soirée exceptionnelle Nicolas Le Riche : les adieux de l’ex étoile de l’Opéra de Paris est l’occasion des spectacle exceptionnels, riche en clins d’yeux, références à ses complicités avec de nombreux autres solistes ès mérite… Ainsi Nicolas Le Riche met fin ce 9 juillet 2014 à 42 ans, après 30 ans de carrière dont les bons prodigieux continuent d’émerveiller les jeunes danseurs parmi les plus prometteurs de la nouvelle génération de danseurs mâles : «Il bondit comme un tigre, vole comme un ange et atterrit en chat», résume son ami le comédien Guillaume Gallienne. Nicolas Le Riche compose un programme où il rejoue les grands rôles qui l’avaient révélé, confirmé, couronné : Les Forains, Le Jeune homme et la mort, entre autres, soit deux ballets de Roland Petit où la grâce aérienne du danseur étoile avait saisi les spectateurs ; à ne pas manquer non plus son duo avec Sylvie Guillem, sa partenaire favorite, dans une courte séquence d’Appartement du suédois Mats Ek, puis Boléro de Ravel (chorégraphie de Maurice Béjart), où sa virilité athlétique et féline s’affirme avec un naturel irrésistible. Invités : le chanteur Matthieu Chedid, le comédien Guillaume Gallienne. 16h50 Dans les pas de Cendrillon… Le mythe est né en Chine au IXè siècle et continue d’inspirer les créateurs du monde entier : compositeurs, chorégraphes, plasticiens… Orpheline de mère, Cendrillon subit la lâcheté de son père absent : la marâtre avec laquelle il s’est remarié et qui a deux filles, lui impose des conditions insupportables : elle devient la domestique de sa nouvelle famille, souillon dans les cendres (de l’âtre dont elle doit assurer l’entretien), et qui lui donne son nom. A l’origine, dans son histoire orientale, attribuée à un lettré chinois de la dynastie Tang et datant de l’an 850, un poisson magique, symbole de fertilité, se porte au secours d’une jeune servante dénommée Yexian. Puis Charles Perrault, s’inspirant lui-même d’un avatar du conte chinois originel, conçu par le Napolitain, Giambattista Basile, réinvente le mythe. Puis au XIXè, les frères Grimm enrichissent encore le sujet dont le symbole incarne la misère d’une jeune fille maltraitée qui prend sa revanche… en épousant le prince. On sait que depuis les propositions des psychanalyste, le syndrome de Cendrillon, à laquelle toutes les jouvencelles de notre époque s’identifient ou se sont un temps identifiées, est devenu un principe universellement reconnu et avéré : ce cliché romantique où toute jeune fille qui se respecte se voit potentiellement épouser le beau prince, ne manque pas de séduire des foules d’admiratrices, mais aussi tous ceux qui remettent en doute cette espérance nunuche. Au delà des lectures féministes du mythe, Cendrillon ne serait-elle pas celle qui s’émancipe ? — durée : 1h21mn. 18h40 Concert du NOUVEL AN à LA FENICE de VENISE Après le rituel planétaire et indétrônable, soit le Concert du Nouvel An à Vienne, Venise lui emboîte le pas et affiche elle aussi son propre gala de fête pour fêter l’an neuf. Le chef Fabio Luisi dirige ici l’orchestre et les choeurs maison dans un récital de bel canto romantique italien, surtout dévolu dans sa seconde partie (celle que diffuse Arte), à Giuseppe Verdi. La tradition verdienne à La Fenice remonte entre autres à la création de La Traviata, le 6 mars 1853, in loco (et échec cuisant). Nonobstant, l’opéra de Verdi tient l’affiche de ce soir avec le brindisi : air du champagne – idéal pour chanter les espérances de l’année nouvelle : « Libiamo ne’lieti calici », entonné par le choeurs et les deux solistes amoureux, soprano et ténor : en l’occurrence à Venise : Rosa Feola et John Osborn. Le choeur de La Fenice défend aussi ses flamboyantes couleurs chorales en interprétant comme chaque année, l’air des esclaves, hymne à la liberté des peuples opprimés, – manifeste patriotique à l’époque de Verdi (quand l’Italie était sous tutelle autrichienne) : « Va pensiero » extrait de l’opéra de jeunesse, Nabucco. Durée : 1h. 00h40 : Le Corsaire Ballet de Manuel Legris, 2016, 2h. Directeur du ballet de l’Opéra de Vienne, Manuel Legris, ex danseur étoile de l’Opéra de Paris, signe ici une nouvelle lecture du mythe romanesque légué par Lord Byron. L’écrivain engagé sur la scène politique, imagine un corsaire patriote grec combat la conquête prônée par un sultan turc. La chorégraphie reprend celles conçues par Jules Perrot (1858) et Marius Petipa (1863) qui privilégient les tableaux spectaculaires et féeriques : tempête, labyrinthe enchanté d’un palais des mille et une nuits; c’est avec La Bayadère, chorégraphiée par Noureev, et récemment La Source, restituée par l’Opéra de Paris, l’un des sommets du ballet romantique d’esprit héroïque, rendu célèbre grâce à plusieurs séquences particulièrement réussie : la jardin animé, pas de trois des odalisques; ou le pas de deux, que réalisèrent en leur temps, les légendaires Rudolf Noureev et Margot Fonteyn dans les années 1960. Manuel Legris rend plus clair la trame romanesque et aventureuse : le corsaire Conrad enlève Medora, vendue en esclave sur les marchés turcs. Le héros provoque une mutinerie parmi les corsaires, semant une belle pagaille au sein du Palais du Pacha. Dans l’histoire de l’Opéra de Vienne, ce Corsaire version Legris 2016, incarne la réussite de la belle danse, virtuose et esthétique à Vienne, grâce au transfert du style français, réalisé par Manuel Legris dans la capitale autrichienne. ________________________ Arte, programmes des fêtes de Noël 2016 et du Nouvel An 2017. Sélectionnée conçue, commentée par la Rédaction de classiquenews, Elvire James avec Lucas Irom et Hugo Papbst.

Luciano Pavarotti
(1935 – 2007)

Luciano Pavarotti est un ténor italien (12 octobre 1935 - 6 septembre 2007). Souvent cité comme le plus grand et le plus populaire chanteur d'opéra depuis Enrico Carus, il a chanté les plus grands airs du bel canto, notamment Verdi et Puccini, et a également collaboré avec des artistes venus d'autres univers musicaux (Queen, U2, Sting, Elton John, ...). En plus de quarante ans de carrière, il a contribué à populariser la musique classique au cours de nombreux concerts télévisés, particulièrement lors des séries de représentations des Trois Ténors (avec Plácido Domingo et José Carreras). Le nombre total de ses albums vendus est estimé à environ cent millions. Pavarotti a également usé de sa popularité pour le succès d'actions de charité, à l'occasion de concerts à l'issue desquels sont récoltés des fonds (aide aux réfugiés et à la Croix-Rouge).



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